نهر
Formes attestées : ٱلْأَنْهَٰرُ 40 · ٱلنَّهَارِ 26 · ٱلنَّهَارَ 24 · أَنْهَٰرًۭا 4 · أَنْهَٰرٌۭ 4 · ٱلْأَنْهَٰرَ 3 · نَهَارًۭا 3 · بِٱلنَّهَارِ 2
Sens premier
Ce qui coule en abondance et sans arrêt : la rivière, flot d'eau, et le jour, flot de clarté ; le verbe dit la parole rude qui repousse.
Emplois
نَهَر, أَنْهَٰر → « rivière », « rivières » : l'eau qui coule sans arrêt ; sous les jardins promis coulent les rivières.
ٱلنَّهَار → « le jour » : la clarté qui se répand d'un flot continu, en couple avec la nuit.
تَنْهَرْهُمَا → « rabrouer » : le verbe : repousser par une parole rude.
- «وَلَا تَنْهَرْهُمَا» — « et ne les rabroue pas » (17:23)
Preuve par le texte
Le même radical porte l'eau et la clarté : la rivière coule sans arrêt, et le jour se répand d'un flot continu. Le corpus distribue les deux sans ambiguïté : les rivières dans la description des jardins, « sous lesquels coulent les rivières » (2:25), le jour dans le couple qu'il forme avec la nuit, « l'alternance de la nuit et du jour » (2:164).
Le verbe de 17:23 applique le mot à la parole : ne pas rabrouer père et mère, ne pas les repousser d'une parole rude.