Chaque mot de la traduction répond à un mot arabe
Dans cette traduction, chaque mot répond à un mot du texte arabe. Ce que la langue d'arrivée doit ajouter pour être lisible est placé entre crochets. Un mot sans équivalent arabe et sans crochets serait une interprétation glissée dans le texte : il n'a pas sa place.
Les crochets montrent au lecteur où s'arrête le texte et où commence l'aide à la lecture. Quand la sourate 89 énumère les peuples punis, la préposition répétée devant Iram est un ajout de la langue : « [avec] Iram aux piliers dressés » (89:7). Quand les compagnons du jardin partent « [se croyant] capables » (68:25), le texte dit seulement « capables » ; les crochets indiquent que leur capacité n'existait que dans leur tête. Quand des gens font des Agents « des [êtres] féminins » (43:19), l'arabe dit seulement « féminins ».
Inversement, un mot arabe ne reçoit pas deux mots. Le même mot وحيدا est rendu par un seul : « celui que J'ai créé seul » (74:11), non « seul et solitaire ».
Cette discipline a une conséquence pour le lecteur : ce qui n'est pas entre crochets peut être cherché dans le texte arabe, mot par mot. Les ajouts qui ne répondaient à rien (un adverbe d'insistance, un complément explicatif, un titre comme « Seigneur » au lieu de « Tuteur ») ont été retirés.
Dans le texte
وَغَدَوْا۟ عَلَىٰ حَرْدٍۢ قَٰدِرِينَإِرَمَ ذَاتِ ٱلْعِمَادِذَرْنِى وَمَنْ خَلَقْتُ وَحِيدًۭا