Reader's questions
What the reading asks, surah after surah
Reading the Quran in order raises questions: who is speaking, what is meant, why a sentence stands where it does. They are gathered here, surah by surah. When the text gives the answer, it is written under the question; the others await the rest of the reading, and the page grows as it goes.
- 252 questions
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Qui sont ceux qui « encourent la colère » ?
Le texte ne nomme pas ici un peuple ; plus loin, il dit pour quels actes la colère est encourue : « C'est qu'ils reniaient les signes de Dieu, et tuaient les informateurs sans droit » (2:61, 3:112). Elle échoit aussi à « Ceux qui ont pris le veau » (7:152). Chaque fois, la colère est dite avec les actes qui l'ont attirée.
Pourquoi la demande de guidance est-elle la seule demande de la sourate (1:6) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il montre que la réponse suit aussitôt : « Voici l'Écriture : nul doute possible », « en elle, guidance pour ceux qui se prémunissent » (2:2). La promesse avait été faite au moment de la descente : « si une guidance vous vient de Ma part, quiconque suit Ma guidance, nulle crainte sur eux » (2:38). Toute la Lecture qui suit est la réponse à cette demande.
Successeur de qui (2:30) ?
Le texte ne dit pas de qui ; il dit où : « sur la terre ». Ailleurs, le même mot dit une génération qui vient après une autre : « Il vous a faits successeurs après le peuple de Nuh » (7:69), « Puis Nous avons fait de vous des successeurs sur la terre, après eux » (10:14). Il est aussi donné à Dawud, avec une charge : juger entre les gens avec la vérité (38:26).
Quel est l'arbre (2:35) ?
Qui sont les « vous » de « Descendez » (2:36, 2:38) ?
Le récit parlait de deux ; l'ordre de descendre est au pluriel, avec une inimitié « les uns des autres ». En 20:123, le texte dit d'abord « Descendez-en tous deux ensemble », puis la même inimitié au pluriel : elle déborde les deux qui descendent. Le texte ne dit pas qui d'autre est compté dans ce pluriel.
Quelles paroles Adam reçoit-il (2:37) ?
Pourquoi les questions sur la vache ont-elles failli empêcher l'obéissance (2:67-71) ?
Le texte en montre le mouvement. L'ordre était simple : « Dieu vous ordonne d'égorger une vache » (2:67). Trois questions suivent, et chaque réponse resserre la description de la vache. À la fin : « Ils l'égorgèrent alors, après avoir bien failli ne pas le faire » (2:71). Plus loin, le texte pose une règle générale : « Ne posez pas de questions sur des choses qui, si elles vous apparaissaient, vous déplairaient » (5:101).
Que contenait ce qui fut descendu à Babel, et qui sont les deux rois (2:102) ?
Le texte dit ce qu'on en apprenait : « ce par quoi ils séparent l'homme de son conjoint », et que les deux n'enseignaient rien sans prévenir : « Nous ne sommes qu'une épreuve, ne renie donc pas. » Les deux rois sont nommés Harut et Marut ; une lecture y voit Dawud et Sulayman, à qui Dieu a donné un savoir (27:15).
Quelles paroles ont éprouvé Ibrahim (2:124) ?
Où est la Maison, et qu'est-ce que la station d'Ibrahim (2:125) ?
Le lieu de prosternation inviolable est-il la Maison élevée par Ibrahim (2:127) ?
Qu'est-ce que la résidence dans les lieux de prosternation (2:187) ?
Pourquoi les questions posées au messager (2:215-221) viennent-elles à ce moment du texte ?
Le texte ne le dit pas.
Quel est le degré des hommes (2:228) ?
Le texte ne le dit pas ici.
Qui est celui qui passa près d'une cité vide (2:259) ?
Le texte ne le nomme pas.
Où et quand ont eu lieu les deux bataillons de 3:13 ?
Le texte ne le dit pas.
Quel est le combat raconté à partir de 3:121 ?
Le texte nomme Badr comme un rappel, pas le combat lui-même.
Pourquoi le texte met-il en garde contre certaines questions (5:101) ?
Parce que leur réponse déplairait : posées pendant que descend la Lecture, elles reçoivent leur réponse : « elles vous apparaîtront » (5:101). Le texte en donne l'exemple : « Un peuple, avant vous, les a posées, puis en est devenu un peuple qui renie » (5:102). Le récit de la vache l'avait montré : trois questions, et « Ils l'égorgèrent alors, après avoir bien failli ne pas le faire » (2:71).
Qui sont, en 6:2, les deux termes, celui qui est décrété et celui qui est nommé auprès de Dieu ?
Le texte ne les distingue pas autrement.
Pourquoi le nombre ne fait-il pas la vérité (6:116) ?
Qui sont les hommes des Hauteurs (7:46-49) ?
Le texte décrit ce qu'ils voient et disent, non ce qu'ils sont.
Pourquoi la réponse sur l'Heure ne donne-t-elle jamais de date (7:187) ?
Quelle est la rencontre racontée dans la sourate 8 ?
Le texte dit seulement « le jour du Discernement, le jour où les deux troupes se rencontrèrent » (8:41).
Quand Dieu retire-t-Il un bienfait à un peuple (8:53) ?
Pourquoi la sourate ne commence-t-elle pas par « Au nom de Dieu » ?
Le texte n'en dit rien ; elle commence par « Quittance » (9:1).
Pourquoi la sourate porte-t-elle le nom de Younes, qui n'y paraît qu'une fois ?
Le texte le nomme en 10:98, à travers son peuple, seule cité dont la foi a profité.
« Et c'est pour cela qu'Il les a créés » (11:119) : pour la divergence, ou pour la bienveillance ?
Le texte ne tranche pas.
Qui est le père de Youssof, que la sourate 12 ne nomme pas ?
Le texte dit seulement « son père », et nomme Yaacoub parmi les ancêtres (12:6, 12:38) ; le père satisfait « un besoin dans le Soi de Yaacoub » (12:68). La lecture retenue y voit Ayyub, nommé juste avant Youssof (« Dawud, Sulayman, Ayyub, Youssof », 6:84), dont le récit dit la même épreuve : « Le Détourneur m'a touché d'une fatigue et d'une peine » (38:41), la même patience : « Nous l'avons trouvé patient » (38:44), et les siens rendus : « Nous lui rendîmes les siens, et autant encore avec eux » (21:84).
« Et je ne rends pas mon Soi quitte » (12:53) : qui parle, la femme du Puissant ou Youssof ?
Le texte ne nomme pas l'orateur ; la traduction laisse la parole à la femme.
Les cieux sont-ils sans piliers, ou ont-ils des piliers que l'on ne voit pas (13:2) ?
Le texte permet les deux lectures, et la traduction les garde.
Pourquoi les peuples ramènent-ils leurs mains à leurs bouches (14:9) ?
Le texte décrit le geste sans l'expliquer.
Que désigne « ce qui est le plus droit » (17:10) ?
Le texte emploie le superlatif sans nom.
Pourquoi le texte laisse-t-il le nombre des jeunes gens ouvert (18:22), tout en donnant leur durée (18:25) ?
Le texte renvoie l'un et l'autre à Dieu. Pour le nombre : « Mon Tuteur connaît le mieux leur nombre » (18:22). Pour la durée, juste après l'avoir donnée : « Dieu sait le mieux combien de temps ils passèrent » (18:26). Entre les deux, il dit ce qui est demandé au lecteur : ne polémiquer à leur sujet « que d'une polémique apparente » (18:22).
Qui parle en 19:64 (« Nous ne descendons que sur l'ordre de ton Tuteur ») ?
Le texte n'annonce pas qui parle.
Que veut dire « Je la tiens presque cachée » (20:15) au sujet de l'Heure ?
Le texte ne précise pas ce qui en reste visible.
Que veut dire, en 22:53, que Dieu « recopie » ce que jette le Détourneur avant de rendre Ses signes inattaquables ?
Le texte en donne le but, une épreuve, sans décrire le procédé.
Qui sont ceux qui réussissent, selon l'ouverture de la sourate (23:1) ?
« Les croyants ont atteint la réussite » (23:1), et la suite dit lesquels : « ceux qui, dans leur Contact, sont humbles » (23:2), puis ceux qui se dérobent aux futilités, donnent la libéralité pure, préservent leur chasteté, sont attentifs à leurs dépôts de confiance et à leur pacte, et préservent constamment leurs Contacts (23:3-9).
Qui est le messager envoyé « parmi eux » en 23:32 ?
Le texte ne le nomme pas.
Pourquoi ceux à qui l'on obéissait (25:17-18) accusent-ils la jouissance, et non ceux qui les servaient ?
Le texte met l'oubli du Rappel au bout d'un bien reçu.
Pourquoi le refrain de la sourate 26 dit-il « la plupart d'entre eux ne sont pas croyants » au présent, après chaque peuple disparu ?
Il semble parler des auditeurs autant que des anciens.
Pourquoi la reine, qui consulte et refuse la force, est-elle la seule figure de la sourate à passer de l'erreur à la reconnaissance, quand Fir'awn, qui avait la certitude, nie ?
Le texte le dit par ce qu'il rapporte de chacun. De ceux qui nièrent les signes de Moussa : « alors que leur Soi en avait la certitude, par injustice et par hauteur » (27:14). La reine, devant le belvédère, dit l'inverse : « Mon Tuteur, j'ai certes été injuste envers moi-même » (27:44). Les uns ont la certitude et la refusent par hauteur ; elle reconnaît son injustice, et se range « avec Sulayman, envers Dieu ».
Pourquoi la sourate qui raconte le plus longuement l'enfance de Moussa insiste-t-elle autant sur ce que le messager n'a pas vu (28:44-46) ?
Le texte en donne la raison deux versets plus loin : « mais c'est une bienveillance de ton Tuteur, pour que tu avertisses un peuple à qui nul avertisseur n'était venu avant toi » (28:46). Ce que le messager n'a pas vu lui est révélé ; le texte le dit ailleurs des récits : « Cela fait partie des informations sur ce qui échappe aux sens, que Nous te révélons » (12:102).
Pourquoi la sourate fait-elle passer l'épreuve d'abord par les parents (29:8), avant les peuples et les messagers ?
Le texte ne dit pas pourquoi cet ordre. Il annonce l'épreuve dès l'ouverture : « Les hommes pensent-ils qu'ils seront laissés, parce qu'ils disent : « Nous croyons », sans qu'ils soient mis à l'épreuve ? » (29:2). Puis il emploie le même verbe pour celui qui lutte et pour les parents : « quiconque lutte ne lutte que pour lui-même » (29:6), « mais s'ils luttent contre toi pour que tu M'associes ce dont tu n'as aucun savoir, ne leur défère pas » (29:8). L'épreuve commence au plus proche.
Pourquoi la sourate ouvre-t-elle sur un événement politique daté (« dans quelques années ») avant d'aller aux signes de la création ?
Le texte fait de l'événement une promesse à vérifier : « ils seront vaincus, dans quelques années », puis « À Dieu appartient l'ordre, avant et après » (30:4), et aussitôt : « La promesse de Dieu : Dieu ne manque pas à Sa promesse », « mais la plupart des hommes ne savent pas » (30:6). Le verset suivant dit ce qui leur manque : « Ils ne connaissent qu'un aspect apparent de la vie d'ici-bas » (30:7). La sourate passe ensuite aux signes.
Qu'est-ce que la nature originelle selon laquelle les hommes ont été créés (30:30) ?
Le texte la nomme avec la Loi : « Maintiens donc ta direction vers la Loi, tout entier tourné vers Dieu — la nature originelle que Dieu a donnée aux hommes, telle qu'Il les a créés originellement » ; et il ajoute : « Il n'y a pas de changement à la création de Dieu » (30:30).
Pourquoi la parole de Dieu sur les parents (31:14-15) est-elle placée au milieu des conseils d'un père, et non avant ou après ?
Le texte ne dit pas pourquoi. Il montre ce que la parole insérée ajoute au conseil qui la précède. Luqman commence par : « ne donne pas d'associé à Dieu » (31:13). La parole de Dieu qui suit donne, sur ce même point, la limite de la déférence envers les parents : « Et s'ils luttent contre toi pour que tu M'associes ce dont tu n'as aucun savoir, ne leur défère pas » (31:15). Puis Luqman reprend : « Ô mon petit » (31:16).
Pourquoi la sourate place-t-elle l'ouïe et les vues (32:9) au début, les fait-elle retrouver trop tard aux retranchés (32:12), puis les sollicite-t-elle à la fin (32:26-27) ?
Le texte suit ces dons d'un bout à l'autre de la sourate. Ils sont donnés : « et Il a placé pour vous l'ouïe, les vues et les Consciences », « combien peu vous êtes reconnaissants ! » (32:9). Les retranchés les retrouvent quand il est trop tard : « Notre Tuteur, nous avons vu clair et entendu ; fais-nous donc retourner » (32:12). À la fin, le texte les sollicite pendant qu'il est temps : « N'entendent-ils donc pas ? » (32:26), « Ne voient-ils donc pas clair ? » (32:27).
Pourquoi la sourate qui défait les liens fondés sur un propos (33:4) donne-t-elle elle-même le nom de « mères » aux conjointes de l'Informateur (33:6) ?
La différence est dans qui le dit. Le propos défait en 33:4 est celui des hommes : « Tel est votre propos, de vos bouches », « et Dieu dit la vérité ». En 33:6, c'est le texte qui donne le nom : « et ses conjointes sont leurs mères ». Il en tire plus loin la conséquence : « ni d'épouser ses conjointes après lui, jamais » (33:53).
Pourquoi la sourate emploie-t-elle la même expression, « totalement désintégrés », pour la moquerie de ceux qui renient (34:7) et pour le sort de Saba' (34:19) ?
Le texte rapproche les deux par le même mot. Ceux qui renient se moquent d'une création nouvelle « une fois déchiquetés et totalement désintégrés » (34:7) ; douze versets plus loin, le récit de Saba' finit par : « et Nous les désintégrâmes totalement » (34:19). Ce dont ils se moquaient pour après la mort est arrivé à un peuple de son vivant.
Pourquoi la sourate qui commence par ce que Dieu ouvre et ce qu'Il tient (35:2) finit-elle sur un Dieu qui tient les cieux et la terre et ajourne les hommes (35:41, 35:45) ?
Le texte emploie le même verbe d'un bout à l'autre. Au début : ce qu'Il tient, « nul ne peut le relâcher après Lui » (35:2). À la fin : « Dieu tient certes les cieux et la terre, pour qu'ils ne disparaissent pas » (35:41). Et Il retient aussi Sa saisie : « mais Il les ajourne jusqu'à un terme nommé » (35:45). La sourate s'ouvre et se ferme sur ce que Dieu tient.
Pourquoi la sourate fait-elle des mains un fil, de ce que leurs mains n'ont pas produit (36:35) aux mains qui parlent (36:65) et à la main qui tient la royauté de toute chose (36:83) ?
Le texte ne le dit pas ; il suit les mains. Les fruits : « et ce ne sont pas leurs mains qui l'ont produit » (36:35). Au Jour : « leurs mains Nous parleront » (36:65). À la fin : « Celui qui tient en Sa main la royauté souveraine de toute chose » (36:83). Ce que les mains n'ont pas fait, ce qu'elles ont fait, et la main qui tient tout.
Pourquoi la paix donnée un à un, par son nom, à Nuh, Ibrahim, Moussa et Harun, Ilyas, devient-elle à la fin une paix sans nom « sur les envoyés » (37:181) ?
Pourquoi les mots que les deux parties adressent à Dawud, « juge donc entre nous avec la vérité » (38:22), lui reviennent-ils ensuite de Dieu, comme une mission (38:26) ?
Le texte place les deux paroles à quelques versets l'une de l'autre. Les deux parties demandent : « juge donc entre nous avec la vérité » (38:22). Puis Dieu dit à Dawud : « juge donc entre les gens avec la vérité » (38:26). Entre les deux, le texte dit ce que Dawud a compris : « Et Dawud présuma que Nous l'avions mis à l'épreuve » (38:24).
Pourquoi Fir'awn et l'homme croyant promettent-ils l'un et l'autre la « voie de la droiture » (40:29, 40:38), avec les mêmes mots ?
Le texte met les deux promesses face à face. Fir'awn : « je ne vous guide que vers la voie de la droiture » (40:29). Le croyant : « je vous guiderai vers la voie de la droiture » (40:38). Les mots sont les mêmes ; ce qui les sépare est ce qui les entoure : Fir'awn dit « Je ne vous montre que ce que je vois » (40:29), le croyant dit « cette vie d'ici-bas n'est que jouissance », « tandis que la vie dernière est certes la demeure de la stabilité » (40:39).
Pourquoi ceux qui renient adressent-ils leur question aux peaux, et non à l'ouïe ou aux vues, alors que les trois ont témoigné (41:20-21) ?
Le texte ne dit pas pourquoi. Il rapporte la réponse des peaux, qui vaut pour les trois : « Dieu, qui fait prononcer toute chose, nous a fait prononcer. » (41:21).
Pourquoi la concertation entre eux (42:38) est-elle placée entre le Contact et la dépense, dans la liste de ceux pour qui ce qui est auprès de Dieu est meilleur ?
Le texte ne dit pas pourquoi cet ordre ; il donne la concertation comme un trait de ceux qu'il décrit, au même rang que le Contact et la dépense : « maintiennent le Contact, se concertent entre eux pour leurs affaires, et dépensent de ce dont Nous les avons pourvus » (42:38).
Pourquoi la rétribution de ceux qui ont oublié la rencontre est-elle dite avec le même verbe, « Aujourd'hui Nous vous oublions » (45:34) ?
Le texte pose lui-même la correspondance : la même mesure est rendue, et il le dit par « comme » : « Aujourd'hui Nous vous oublions, comme vous avez oublié la rencontre de ce jour qui est le vôtre » (45:34). Il ajoute la cause au verset suivant : « Cela, parce que vous avez pris en dérision les signes de Dieu, et que la vie d'ici-bas vous a leurrés. » (45:35). La même phrase revient ailleurs : « Aujourd'hui donc, Nous les oublions, comme ils ont oublié la rencontre de ce jour qui est le leur » (7:51).
À quel âge le texte place-t-il la prière de l'être humain pour ses parents (46:15) ?
Pourquoi le nuage, signe de vie ailleurs (35:9), est-il ici pris pour la pluie alors qu'il porte la destruction (46:24) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ils se trompent sur le nuage ; il montre ce qu'ils avaient demandé juste avant : « Apporte-nous donc ce que tu nous promets, si tu es du nombre des véridiques. » (46:22). Leur avertisseur avait répondu : « mais je vous vois un peuple ignorant » (46:23). Puis vient la réponse au nuage : « Non, c'est plutôt ce que vous cherchiez à hâter » (46:24). Ce qu'ils voyaient venir était ce qu'ils avaient réclamé.
Pourquoi le même verbe « égarer » dit-il ce que Dieu fait des œuvres de ceux qui renient (47:1, 47:8) et ce qu'Il ne fera jamais de celles de ceux qui ont combattu (47:4) ?
Le texte donne la raison de la différence dans le verset qui suit : « Cela, parce que ceux qui renient suivent le faux, tandis que ceux qui croient suivent la vérité venant de leur Tuteur. » (47:3). Le verbe reste le même ; c'est ce que chacun suit qui change le sort des œuvres : « Il égare leurs œuvres » (47:1), « Il n'égarera jamais leurs œuvres. » (47:4). Le texte ajoute pour les premiers : « Cela, parce qu'ils ont eu en aversion ce que Dieu a fait descendre, alors Il a annulé leurs œuvres. » (47:9).
Pourquoi l'apaisement descend-il précisément dans les noyaux, là même où ceux qui reniaient avaient mis l'ardeur (48:4, 48:26) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ce lieu ; il dit ce que Dieu y voit avant de faire descendre l'apaisement : « Il a su ce qui était dans leurs noyaux, a fait descendre sur eux l'apaisement » (48:18). Il en donne aussi le but : « afin qu'ils ajoutent une foi à leur foi » (48:4). Et il place les deux faits côte à côte : « Quand ceux qui reniaient mirent dans leurs noyaux l'ardeur, l'ardeur de l'ère de l'ignorance. » (48:26), « Dieu fit alors descendre Son apaisement sur Son messager et sur les croyants » (48:26).
Pourquoi l'interdit « Ne vous avancez pas devant Dieu et Son messager » ouvre-t-il la sourate (49:1), alors que la suite parle surtout de la voix, de l'information et de la parole sur autrui ?
Le texte ne dit pas pourquoi cet ordre. Il montre que la suite parle de la même présence, avec le même appel : « Ô vous qui avez cru ! N'élevez pas vos voix au-dessus de la voix de l'Informateur » (49:2). Le premier verset se clôt sur deux noms de Dieu : « Dieu est certes l'Audient, l'Omniscient. » (49:1). Plus loin, une autre façon de s'avancer est reprise : « Voulez-vous informer Dieu de votre Loi, alors que Dieu sait ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre ? » (49:16).
Pourquoi la sortie des hommes est-elle dite avec les mots de la pousse, la contrée morte qui revit (50:11) et la terre qui se fend (50:44) ?
Le texte fait lui-même la comparaison, en toutes lettres. Après la pluie et la pousse, il dit : « Et Nous avons, par elle, redonné vie à une contrée morte. » (50:11), puis : « Ainsi sera la sortie. » (50:11). Le jour venu, c'est la terre qui s'ouvre : « Le jour où la terre se fendra au-dessus d'eux, promptement » (50:44). La même comparaison revient ailleurs : « et c'est ainsi que vous serez sortis » (30:19).
Pourquoi le même mot « stérile » dit-il la femme d'Ibrahim, à qui une naissance est annoncée (51:29), et le vent qui détruit les Aad (51:41) ?
Le texte ne dit pas pourquoi le même mot. Il montre ce qui suit chaque fois. Pour la femme, la stérilité est son propre mot, et la réponse vient de Dieu : « Une vieille femme stérile ?! » (51:29), « Ainsi a dit ton Tuteur. » (51:30). Pour les Aad, le vent ne laisse rien derrière lui : « le vent stérile, qui ne délaissait rien de ce sur quoi il passait sans le réduire en poussière » (51:41). Dans un cas une naissance est annoncée malgré la stérilité ; dans l'autre, le vent ne fait rien naître.
Pourquoi les mêmes mots, « pour ce que vous faisiez », accompagnent-ils le Feu (52:16) et le Jardin (52:19) ?
Le texte pose une même règle pour les deux sorts : chacun reçoit selon ce qu'il a fait. Au Feu : « Vous n'êtes rétribués que selon ce que vous faisiez. » (52:16). Au Jardin : « Mangez et buvez agréablement, pour ce que vous faisiez » (52:19). Il le dit ensuite d'une façon générale : « Chaque personne est retenue en gage de ce qu'elle a acquis. » (52:21). La même mesure vaut ailleurs : « Aujourd'hui vous êtes rétribués selon ce que vous faisiez. » (45:28).
Pourquoi la racine du penchant, هوى, dit-elle à la fois l'étoile qui décline (53:1), l'émotion dont le messager est gardé (53:3) et la cité qu'Il fait s'abîmer (53:53) ?
Le texte ne dit pas pourquoi une même racine porte ces trois sens. Il emploie la racine dans chacun : « Par l'étoile quand elle décline » (53:1), « Il ne prononce rien sous l'effet de l'émotion » (53:3), « Et celle qui fut renversée, Il l'a fait s'abîmer. » (53:53). Au milieu de la sourate, le même penchant est dit des Soi : « Ils ne suivent que la présomption, et ce vers quoi penchent les Soi. » (53:23). Le messager, lui, en est gardé.
Pourquoi chaque récit de perte s'achève-t-il sur la Lecture rendue aisée pour le Rappel (54:17, 54:22, 54:32, 54:40) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ce refrain. Il le joint chaque fois à la même question : « Nous avons, en vérité, rendu la Lecture aisée pour le Rappel : y a-t-il donc quelqu'un pour en tirer le rappel ? » (54:17). Après le récit de Nuh, il dit déjà ce qu'il en a laissé : « Nous l'avons, en vérité, laissée comme signe : y a-t-il donc quelqu'un pour en tirer le rappel ? » (54:15). Et il revient à ses auditeurs : « Nous avons, en vérité, anéanti ceux de votre sorte : y a-t-il donc quelqu'un pour en tirer le rappel ? » (54:51).
Pourquoi la même question, « Lequel donc des bienfaits de votre Tuteur démentez-vous tous deux ? », revient-elle trente et une fois dans la sourate 55, sans recevoir de réponse dans le texte ?
Une lecture : la sourate est une présentation de Lui-même, par Ses dons, en réponse à la question « Qu'est-ce que le Tout-Bienveillant ? » (25:60). Chaque refrain renvoie le lecteur aux bienfaits qu'il vient d'entendre : la réponse est dans ce qu'il a reçu.
Pourquoi la sourate pose-t-elle ses quatre questions sur des choses aussi ordinaires que la semence, le labour, l'eau et le feu (56:58-72) ?
Le texte donne lui-même le but de ces questions. Elles répondent au doute sur le retour : « Quand nous serons morts, terre et ossements, serons-nous vraiment suscités ? » (56:47). Il part de ce que chacun connaît : « Et vous avez certainement connu la première genèse. » (56:62), « Pourquoi donc ne vous rappelez-vous pas ? » (56:62). Après l'eau : « Pourquoi donc n'êtes-vous pas reconnaissants ? » (56:70). Et du feu, il dit : « Nous en avons fait un rappel et un usage pour ceux qui campent au désert. » (56:73).
Pourquoi les hypocrites ne peuvent-ils pas puiser dans la lumière des croyants (57:13) ?
Le texte ne dit pas directement pourquoi ; il répond : « Retournez en arrière, et cherchez une lumière » (57:13). Puis il dit ce qu'ils ont fait de leur vie : « Si, mais vous vous êtes mis vous-mêmes à l'épreuve, vous êtes restés dans l'expectative, vous avez douté, et les vains souhaits vous ont leurrés, jusqu'à ce que vienne l'ordre de Dieu » (57:14). La lumière de chacun est la sienne : « Ils auront leur récompense et leur lumière. » (57:19).
Pourquoi la sourate s'ouvre-t-elle sur la plainte d'une femme, et sur le fait que Dieu l'a entendue (58:1) ?
Le texte ne dit pas pourquoi la sourate commence ainsi. Il dit ce qui a été entendu : « Dieu a certainement entendu le propos de celle qui débat avec toi au sujet de son conjoint et se plaint à Dieu » (58:1). La réponse suit aussitôt, sur ce dont elle se plaignait : « Ceux d'entre vous qui prononcent la formule d'exclusion envers leurs femmes — elles ne sont pas leurs mères. » (58:2). Plus loin, la même écoute vaut pour toute parole à voix basse : « ni moins ni plus que cela sans qu'Il soit avec eux, où qu'ils se trouvent » (58:7).
Qu'est-ce que le messager donne, en 59:7, si on lit la phrase dans son passage ?
Dans son passage, la phrase suit le partage de ce que Dieu a fait revenir à Son messager : « revient à Dieu, au messager, aux proches, aux orphelins, aux indigents et au voyageur de passage, afin que cela n'aille pas de l'un à l'autre parmi les riches d'entre vous » (59:7). Viennent ensuite : « Et ce que le messager vous donne, prenez-le. » (59:7), « Et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous-en. » (59:7). Ce qui est donné est ici cette part ; le verset suivant en nomme d'autres bénéficiaires : « Aux pauvres émigrés » (59:8).
Sur quoi la sourate fonde-t-elle la différence entre ceux envers qui on est équitable et ceux qu'on ne prend pas pour alliés (60:8-9) ?
Le texte fonde la différence sur ce que les autres ont fait, non sur ce qu'ils sont. Il n'interdit pas : « d'être vertueux et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus au sujet de la Loi et qui ne vous ont pas expulsés de vos demeures » (60:8). Il interdit seulement : « de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus au sujet de la Loi, vous ont expulsés de vos demeures, et ont soutenu votre expulsion » (60:9). Et il laisse une porte : « Il se peut que Dieu place entre vous et ceux d'entre eux que vous avez pris pour ennemis une affection » (60:7).
Pourquoi les scènes de Moussa et d'Issa sont-elles construites de la même façon (61:5-6) ?
Le texte ne dit pas pourquoi. Il montre les deux scènes l'une après l'autre, ouvertes de la même façon : « Et quand Moussa dit à son peuple » (61:5), « Et quand Issa, fils de Maryam, dit » (61:6). Chacun se dit envoyé : « je suis le messager de Dieu envoyé vers vous » (61:5). Et chacun est refusé : « Et quand ils dévièrent, Dieu fit dévier leurs noyaux. » (61:5), « Ceci est une illusion manifeste. » (61:6). La sourate vient de reprocher : « Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? » (61:2).
Que manque-t-il à l'âne qui porte des livres (62:5) ?
Le texte ne décrit pas l'âne ; il dit ce qui manque à ceux qu'il lui compare : « L'exemple de ceux à qui la Tawrah fut confiée, et qui ensuite ne l'ont pas portée, est celui de l'âne qui porte des livres. » (62:5). L'âne porte les livres ; eux avaient reçu l'Écriture et ne l'ont pas portée. Le texte nomme aussitôt ce qu'ils ont fait : « Quel détestable exemple que celui du peuple qui a démenti les signes de Dieu ! » (62:5).
Pourquoi la réponse aux hypocrites reprend-elle leur propre mot, la puissance (63:8) ?
Le texte ne dit pas pourquoi il reprend leur mot ; il le leur rend avec son vrai possesseur. Ils disent : « Si nous retournons vers la Capitale, le plus puissant en expulsera assurément le plus humilié. » (63:8). La réponse : « Or la puissance appartient à Dieu, à Son messager, et aux croyants » (63:8), « mais les hypocrites ne savent pas. » (63:8). Le mot humilié revient aussi ailleurs, contre ceux qui s'opposent : « ceux-là sont parmi les plus humiliés » (58:20).
Que dira celui que la mort atteint avant qu'il ait dépensé (63:10) ?
Pourquoi, face à un ennemi parmi les siens, le texte demande-t-il de passer outre et de pardonner (64:14) ?
Le texte ne donne pas de raison en forme ; il dit ce qui accompagne le pardon : « Mais si vous passez outre, si vous tournez la page, et si vous pardonnez, Dieu est certes Très-Indulgent, Bienveillant. » (64:14). Il nomme aussitôt ce que sont les biens et les enfants : « Vos biens et vos enfants ne sont qu'une épreuve » (64:15), « et c'est auprès de Dieu qu'est une immense récompense. » (64:15). La méfiance est demandée, mais elle ne ferme pas la porte au pardon : « méfiez-vous d'eux » (64:14).
Pourquoi les femmes restent-elles dans leurs maisons pendant le délai (65:1) ?
Le texte ne donne pas de raison directe. Il pose la règle, la nomme limite, puis ajoute une phrase sur ce qui peut venir : « Ne les faites pas sortir de leurs maisons » (65:1), « Et voilà les limites de Dieu. » (65:1), « Tu n'as pas idée : peut-être Dieu va-t-Il faire surgir, après cela, une chose. » (65:1). Au terme du délai, les deux issues restent ouvertes : « gardez-les selon ce qui est reconnu ou séparez-vous d'elles selon ce qui est reconnu » (65:2).
Pourquoi les femmes de Nuh et de Lut n'ont-elles pas été sauvées par leurs maris (66:10) ?
Le texte dit pourquoi : elles ont trahi, et le lien avec leurs maris ne les a pas protégées : « Elles étaient sous deux de Nos obéissants sains, et elles les trahirent, si bien que ceux-ci ne leur furent d'aucune utilité devant Dieu » (66:10). La même règle est dite ailleurs : « que nul porteur de fardeau ne portera le fardeau d'un autre » (53:38). À l'inverse, la femme de Fir'awn est sauvée malgré son mari : « sauve-moi de Fir'awn et de son œuvre » (66:11).
Pourquoi le texte invite-t-il à regarder deux fois la création (67:3-4) ?
Le texte ne dit pas pourquoi deux fois ; il dit ce que le regard trouve à chaque fois. D'abord : « Tu ne vois dans la création du Tout-Bienveillant aucune disharmonie. » (67:3), « Retourne la vue : vois-tu une quelconque fissure ? » (67:3). Puis : « Puis retourne la vue à deux reprises : la vue te reviendra refoulée et essoufflée. » (67:4). Le regard répété ne trouve rien. Ailleurs, la même invitation : « N'ont-ils donc pas regardé le ciel au-dessus d'eux : comment Nous l'avons bâti et paré, sans qu'il y ait la moindre fissure ? » (50:6).
Pourquoi le même mot, « dérangé », revient-il au début et à la fin de la sourate (68:2, 68:51) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ce retour ; il montre deux paroles opposées. Au début, c'est le Tuteur qui parle au messager : « Tu n'es pas, par le bienfait de ton Tuteur, un dérangé » (68:2). À la fin, ce sont ceux qui renient qui disent : « Il est assurément dérangé » (68:51). Entre les deux, le texte annonce que la chose deviendra claire : « Tu verras clair, et ils verront clair, lequel d'entre vous est le mis à l'épreuve » (68:5-6).
Pourquoi l'un tend-il son registre, et l'autre voudrait-il ne pas l'avoir reçu (69:19, 69:25) ?
Le texte donne leurs propres mots. Le premier s'attendait au compte : « J'ai certes présumé que j'allais rencontrer mon compte » (69:20). L'autre regrette de l'avoir connu : « et si seulement je n'avais pas eu idée de ce qu'était mon compte ! » (69:26). Il dit aussi : « Mon bien ne m'a servi à rien » (69:28). Le texte nomme ce qu'il a fait : « Il ne croyait pas en Dieu, l'Immense, et n'incitait pas à nourrir l'indigent » (69:33-34).
Qu'est-ce qui délivre l'être humain de son anxiété (70:19-35) ?
Le texte répond par une liste. Il pose d'abord : « L'être humain a certes été créé anxieux » (70:19). Puis il excepte « ceux qui nouent le contact, assidus dans leur Contact » (70:22-23), ceux qui donnent sur leurs biens « un droit connu pour celui qui demande et celui qui est privé » (70:24-25), ceux qui croient au Jour de l'Échéance, qui craignent la peine de leur Tuteur, qui gardent leurs dépôts, leur pacte et leurs témoignages. La liste finit comme elle commence : « et ceux qui préservent constamment leur Contact » (70:34).
Pourquoi l'appel de Nuh, fait de toutes les manières, n'a-t-il fait qu'accroître leur fuite (71:5-9) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il décrit leur réponse. À chaque appel, « ils ont mis leurs doigts dans leurs oreilles, se sont couverts de leurs habits, ont persisté et se sont enflés d'orgueil, pleinement » (71:7). L'appel, lui, ne change pas : « Implorez le pardon de votre Tuteur, car Il est certes Grand Pardonneur » (71:10). Nuh dit aussi qui ils ont suivi : « celui dont les biens et les enfants n'ont fait qu'accroître la perte » (71:21).
Pourquoi les Occultés croient-ils dès qu'ils ont entendu (72:1-2, 72:13) ?
Le texte ne dit pas pourquoi eux ; il rapporte ce qu'ils ont entendu et ce qu'ils en ont fait : « Nous avons entendu une lecture étonnante, qui guide vers la droiture ; nous y avons donc cru » (72:1-2). Ils le redisent plus loin : « Et, quand nous avons entendu la guidance, nous y avons cru » (72:13). Et ils disent ce qui suit cette foi : « quiconque croit en son Tuteur ne craint alors d'être ni lésé ni écrasé » (72:13). Ailleurs, ils rapportent à leur peuple une Écriture « guidant vers la vérité et vers une route rectiligne » (46:30).
Pourquoi la mesure de la nuit, donnée au début, devient-elle à la fin « ce qui vous sera facile » (73:2-4, 73:20) ?
Le texte donne lui-même la raison : « Il sait que vous ne pourrez jamais le dénombrer, et Il est donc revenu vers vous avec clémence » (73:20). Il ajoute : « Il sait qu'il y aura parmi vous des malades, et d'autres qui arpenteront la terre en quête de la faveur de Dieu, et d'autres qui combattront dans la voie de Dieu » (73:20). D'où la consigne : « Lisez donc ce qui vous sera facile de la Lecture » (73:20).
À quoi sert le nombre dix-neuf, selon le texte lui-même (74:31) ?
Le texte le dit dans le même verset : « Nous n'avons fixé leur nombre que comme épreuve pour ceux qui renient » (74:31), afin que ceux qui ont reçu l'Écriture soient certains, que les croyants s'accroissent en foi, et que ceux dont le noyau est malade demandent : « Qu'a voulu Dieu par cette image ? » (74:31). Il ferme ensuite la question : « Et nul ne connaît les armées de ton Tuteur, sinon Lui » (74:31).
Qui réunit la Lecture, et qui réunit les ossements (75:3, 75:17) ?
Dans les deux cas, c'est le même « Nous » qui parle. Pour les ossements : « L'être humain pense-t-il que Nous ne réunirons jamais ses ossements ? » (75:3). Pour la Lecture : « il Nous incombe certes de le réunir et de le faire lire » (75:17). Le même verbe, réunir, est dit des deux. Le texte ne tire pas lui-même de lien ; au messager, il demande seulement : « Ne remue pas ta langue pour le hâter » (75:16).
Pourquoi l'être humain a-t-il été créé entendant et clairvoyant (76:2) ?
Pourquoi les vertueux ne veulent-ils ni rétribution ni gratitude, alors que leur effort est reconnu (76:9, 76:22) ?
Le texte ne dit pas que la gratitude leur est refusée ; il dit qu'ils ne la demandent pas aux gens qu'ils nourrissent : « Nous ne vous nourrissons que pour la direction de Dieu » (76:9), « nous ne voulons de vous ni rétribution ni gratitude » (76:9). La rétribution et la reconnaissance viennent ensuite de leur Tuteur : « Cela a été pour vous une rétribution, et votre effort a été reconnu avec gratitude » (76:22).
Pourquoi le même refrain revient-il dix fois (77:15-49) ?
Le texte ne dit pas pourquoi dix fois. Il place le refrain après chaque tableau : les premiers anéantis (77:16-18), la création d'une eau méprisée (77:20-23), la terre qui reçoit vivants et morts (77:25-27), la flamme, le jour sans excuse, les jardins. Chaque fois revient la même phrase : « Malheur, ce jour-là, à ceux qui démentent ! » (77:15). La sourate finit sur une question : « En quel discours, après celui-ci, croiront-ils donc ? » (77:50).
Pourquoi le même mot, lieu de retour, dit-il Jahannam et le chemin vers le Tuteur (78:22, 78:39) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il emploie le même mot pour deux issues. Jahannam est « un lieu de retour pour ceux qui dépassent toute mesure » (78:22). À la fin, le choix est laissé à chacun : « Que celui qui le veut prenne donc, vers son Tuteur, un lieu de retour » (78:39). Le texte place les deux sous le même mot et n'en dit pas plus.
Pourquoi la réponse sur l'Heure est-elle adressée au messager lui-même, sans « Dis » (79:42-45) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ici sans « Dis ». Il répond au messager lui-même par une question : « Qu'as-tu donc à voir avec son rappel ? » (79:43). Puis il fixe son rôle : « C'est vers ton Tuteur qu'en est la limite ultime » (79:44) ; « Tu n'es que l'avertisseur de qui la redoute » (79:45). Ailleurs, la même demande, « Ils t'interrogent au sujet de l'Heure : quand jettera-t-elle l'ancre ? » (7:187), reçoit une réponse dictée au messager.
Pourquoi l'aveugle passe-t-il avant celui qui se croit riche (80:1-10) ?
Le texte ne parle pas de rang ; il reproche au messager de s'être détourné de l'aveugle. Celui-ci peut changer : « Peut-être se purifiera-t-il, ou se rappellera-t-il, et le rappel lui sera utile » (80:4). Il vient « d'un pas pressé, et qui redoute » (80:8-9). L'autre « se voit riche », et pour lui le texte dit : « il ne t'incombe pas qu'il ne se purifie pas » (80:5-7).
Pourquoi la fillette enterrée vivante est-elle interrogée, et non ceux qui l'ont tuée (81:8-9) ?
Le texte ne dit pas pourquoi elle et non eux ; il dit seulement sur quoi porte la question : « quand la fillette enterrée vivante sera interrogée pour quel tort elle a été tuée » (81:8-9). Ceux qui l'ont tuée ne sont pas nommés. La série se ferme sur une phrase qui vaut pour chacun : « un Soi saura ce qu'il a présenté » (81:14). Ailleurs : « Ils sont certes perdants, ceux qui ont tué leurs enfants par insanité, sans savoir » (6:140).
Pourquoi le texte appelle-t-il le Tuteur « le Généreux » au moment de reprocher à l'homme d'avoir été leurré (82:6) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ce nom à cet endroit ; il le fait suivre de ce que le Généreux a fait : « Qu'est-ce qui t'a leurré au sujet de ton Tuteur le Généreux, Celui qui t'a créé, puis façonné, puis équilibré ? » (82:6-7). Puis : « En quelque forme qu'il Lui ait plu, Il t'a assemblé » (82:8). Le reproche suit : « Vous démentez plutôt l'Échéance » (82:9).
Pourquoi la sourate commence-t-elle par une affaire de mesure et de poids (83:1-3) ?
Le texte ne dit pas pourquoi il commence ainsi ; il décrit la fraude puis la relie au Jour. Les fraudeurs exigent « qu'on leur donne fidèlement la mesure », et quand ils mesurent pour les autres, ils « causent une perte » (83:2-3). Aussitôt : « Ceux-là ne présument-ils pas qu'ils seront suscités pour un Jour immense » (83:4-5). Ailleurs, la balance est un ordre : « maintenez la pesée avec équité et ne causez pas de perte à la balance » (55:9).
Pourquoi le même mot, allègre, est-il dit des deux hommes (84:9, 84:13) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il place les deux joies à deux moments. Le premier revient vers les siens après le compte : « il fera volte-face vers les siens, allègre » (84:9). Le second l'était avant : « Il était allègre parmi les siens » (84:13). Le texte dit sur quoi reposait cette joie : « Il présumait qu'il ne reviendrait jamais » (84:14).
Pourquoi le texte insiste-t-il sur le fait qu'ils étaient témoins de ce qu'ils faisaient (85:7) ?
Le texte ne dit pas pourquoi il le souligne ; il le place après le serment du début : « Et par le témoin et ce dont on témoigne ! » (85:3). Le texte dit qu'« ils étaient assis tout autour, et qu'ils étaient témoins de ce qu'ils faisaient aux croyants » (85:6-7). Le texte rappelle ensuite un autre témoin : « Et Dieu est témoin de toute chose » (85:9).
Qu'est-ce qui garde chaque Soi (86:4) ?
Le texte ne dit pas ce qu'est ce préservateur ni comment il agit ; il dit seulement qu'aucun Soi n'en est privé : « Il n'est pas de Soi qui n'ait sur lui un préservateur. » (86:4). Il passe aussitôt à l'origine de l'être humain : « Que l'être humain regarde donc de quoi il a été créé. » (86:5), puis au jour où « les secrets seront éprouvés » (86:9).
Pourquoi la sourate dit-elle que ce message se trouvait déjà dans les chroniques d'Ibrahim et de Moussa (87:18-19) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il constate que ce qui précède était déjà écrit : « Ceci se trouve assurément dans les chroniques premières, les chroniques d'Ibrahim et de Moussa. » (87:18-19). « Ceci » suit la réussite de « celui qui se purifie » (87:14) et le rappel que « la vie dernière est meilleure et plus durable » (87:17). Le texte présente donc ce contenu comme déjà donné avant.
Pourquoi le messager n'a-t-il aucun pouvoir de contrainte (88:22) ?
Le texte ne donne pas de raison à part ; il définit la tâche : « Rappelle donc, tu n'es là que pour rappeler. » (88:21), « Tu n'as sur eux aucun pouvoir de contrainte. » (88:22). Le compte revient à Dieu : « C'est vers Nous qu'est leur retour, puis c'est à Nous de faire leur compte. » (88:25-26). Même idée en 50:45 : « tu n'es pas, à leur égard, un tyran » (50:45).
Pourquoi le texte répond-il « Non point ! » à celui qui se dit honoré ou avili (89:15-17) ?
Le texte ne dit pas que l'aisance honore ni que la gêne avilit ; dans les deux cas, il parle d'épreuve : « lorsque son Tuteur l'éprouve en l'honorant et le comblant de bienfaits » (89:15), « lorsqu'Il l'éprouve en restreignant sa subsistance » (89:16). Après le « Non point ! », il montre ce qui manque : « Mais plutôt, vous n'honorez pas l'orphelin, et vous n'incitez pas à nourrir l'indigent » (89:17-18).
Pourquoi l'obstacle est-il un geste aussi simple que nourrir un orphelin (90:11-16) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il nomme ce qui fait rebrousser chemin par des gestes concrets : « C'est avoir libéré une personne du poids d'une dette, ou avoir nourri, un jour de famine, un orphelin parmi les proches, ou un indigent dans le dénuement. » (90:13-16). Il les place en face de celui qui se vante : « J'ai anéanti des biens par monceaux ! » (90:6), et qui « ne s'est pas lancé par-delà ce qui fait rebrousser chemin. » (90:11).
Pourquoi la sourate accumule-t-elle les serments avant de parler du Soi (91:1-10) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il range le Soi dans la même série de serments que le soleil, la lune, le ciel et la terre : « Par un Soi, et ce qui l'a façonné, puis lui a inspiré sa transgression et son prémunissement ! » (91:7-8). La série aboutit à une seule phrase : « A certes réussi celui qui le purifie, et a certes échoué celui qui l'enfouit. » (91:9-10).
Pourquoi Dieu facilite-t-il aussi la voie vers la difficulté (92:10) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il met les deux facilitations en miroir. Pour celui qui « confère, se prémunit et déclare véridique le plus beau » (92:5-6) : « Nous lui faciliterons la voie vers la facilité. » (92:7). Pour celui qui « est avare, se voit riche et dément le plus beau » (92:8-9) : « Nous lui faciliterons la voie vers la difficulté. » (92:10). Dans les deux cas, la facilitation vient après les actes nommés.
Pourquoi le rappel de ce que le messager a reçu précède-t-il les trois consignes (93:6-11) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il pose en vis-à-vis ce que le messager a reçu et ce qu'il doit faire. Le mot orphelin revient des deux côtés : « Ne t'a-t-Il pas trouvé orphelin, puis accueilli ? » (93:6), puis « Quant à l'orphelin, ne le brime donc pas. » (93:9). De même pour le bien reçu : « Ne t'a-t-Il pas trouvé démuni, puis enrichi ? » (93:8), puis « Et quant au bienfait de ton Tuteur, fais-en part. » (93:11).
Pourquoi la même phrase est-elle dite deux fois (94:5-6) ?
Le texte ne dit pas pourquoi il répète ; il redit la phrase mot pour mot : « À côté de la difficulté, il y a certes une facilité. » (94:5-6). La répétition suit trois rappels : la poitrine ouverte, le fardeau ôté, la renommée élevée (94:1-4). Elle précède la consigne : « Dès que tu es dégagé, dresse ton effort, et vers ton Tuteur, tourne ta ferveur. » (94:7-8).
Pourquoi l'être humain, créé au plus beau, peut-il descendre au plus bas (95:4-5) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il dit les deux mouvements dans la même phrase, avec une exception : « Nous avons certes créé l'être humain dans la plus belle des constitutions, puis Nous l'avons ramené au plus bas des bas, sauf ceux qui ont cru et accompli les œuvres saines » (95:4-6). Ceux qui croient et agissent sainement ne sont pas ramenés au plus bas. La sourate conclut : « Dieu n'est-Il pas le plus juste des juges ? » (95:8).
Pourquoi l'ordre de lire est-il donné « au nom de ton Tuteur » (96:1) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il attache aussitôt à ce nom l'acte de créer, puis celui d'enseigner : « Lis, au nom de ton Tuteur qui a créé » (96:1), « qui a créé l'être humain d'une adhérence. » (96:2), puis « Lis ! Et ton Tuteur est le Très-Généreux, qui a enseigné par le calame, a enseigné à l'être humain ce qu'il ne savait pas. » (96:3-5).
Que veut dire qu'une nuit est meilleure que mille mois (97:3) ?
Le texte ne dit pas en quoi elle est meilleure ; il dit ce qui s'y passe : « Nous l'avons certes fait descendre dans la nuit de la Mesure. » (97:1), « Durant celle-ci descendent les Agents et l'Influx, avec la permission de leur Tuteur, pour tout ordre. » (97:4), « Elle est paix, jusqu'à l'apparition de l'aube. » (97:5).
Pourquoi se sont-ils divisés après la venue de la Preuve claire (98:4) ?
Le texte ne dit pas ici la cause ; il dit le moment : « Et ceux à qui l'Écriture a été donnée ne se sont divisés qu'après que la Preuve claire leur fut venue. » (98:4). Il rappelle la consigne : « Et il ne leur avait été ordonné que d'obéir à Dieu, Lui vouant exclusivement la Loi » (98:5) ; « Et telle est la Loi de la rectitude. » (98:5). En 42:14, il nomme une cause : « ils ne se sont divisés qu'après que le savoir leur fut venu », « par exaction entre eux » (42:14).
Pourquoi la terre fait-elle part de ses nouvelles (99:4) ?
Le texte donne la raison dans la même phrase : « ce jour-là, elle fera part de ses nouvelles, car ton Tuteur le lui aura inspiré. » (99:4-5). Il dit aussi ce que ce jour montre : « Ce jour-là, les hommes sortiront en groupes épars pour que leurs œuvres leur soient montrées. » (99:6). Rien n'y échappe : « Quiconque fait un bien du poids d'un grain le verra » (99:7).
De quoi l'être humain est-il lui-même témoin (100:7) ?
Que pèse-t-on dans les balances (101:6-9) ?
Le texte ne dit pas ce qui est posé dans les balances ; il dit seulement qu'elles seront lourdes ou légères, et l'issue de chacun : « Quant à celui dont les balances seront lourdes, il sera dans une existence satisfaisante. » (101:6-7), « Et quant à celui dont les balances seront légères, il aura l'Abîme pour demeure. » (101:8-9). En 99:7-8, le poids est celui des actes : « Quiconque fait un bien du poids d'un grain le verra » (99:7).
Pourquoi seront-ils interrogés sur le bienfait, et non sur le mal (102:8) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il dit sur quoi porte la question, après la distraction nommée au début : « La course à l'accumulation vous a distraits, jusqu'à ce que vous ayez visité les tombes. » (102:1-2), « Puis vous serez très certainement interrogés, ce jour-là, sur le bienfait. » (102:8). La sourate ne nomme que le bienfait comme objet de la question.
Pourquoi faut-il s'enjoindre mutuellement la vérité et la patience (103:3) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il pose ces deux injonctions parmi ce qui sépare de la perte : « L'être humain est assurément en perte, sauf ceux qui ont cru, accompli les œuvres saines, se sont mutuellement enjoint la vérité et se sont mutuellement enjoint la patience. » (103:2-3). En 90:17, la même forme revient avec la patience et la bienveillance : « se sont mutuellement enjoint la patience, et se sont mutuellement enjoint la bienveillance. » (90:17).
Pourquoi le feu monte-t-il jusqu'aux Consciences (104:7) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il décrit ce feu : « Le feu de Dieu, allumé, qui s'élève jusqu'aux Consciences. » (104:6-7), « Il est certes verrouillé sur eux, en piliers étendus. » (104:8-9). Il l'annonce à celui qui « amasse des biens et les chiffre, pensant que son bien l'a rendu éternel. » (104:2-3).
Qu'est-ce qui rend leur ruse vaine (105:2) ?
Le texte attribue l'échec à Dieu, sans autre explication que la suite du récit : « N'a-t-Il pas égaré leur ruse ? » (105:2), « Et n'a-t-Il pas envoyé sur eux des oiseaux massifs, qui lançaient sur eux des pierres d'argile formée ? » (105:3-4). Celui qui agit est nommé au début : « N'as-tu pas vu comment ton Tuteur a agi avec les compagnons de la déraison ? » (105:1).
Pourquoi la faim et la crainte sont-elles nommées ensemble (106:4) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ces deux-là ; il les donne comme les deux bienfaits du Tuteur de la Maison : « qu'ils obéissent donc au Tuteur de cette Maison, qui les a nourris contre la faim et sécurisés contre la crainte. » (106:3-4). Ils suivent l'harmonie de leurs voyages : « leur harmonie du voyage d'hiver et d'été » (106:2).
Pourquoi le démenti de l'Échéance se voit-il dans le traitement de l'orphelin (107:1-2) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il définit celui qui dément par ses actes : « As-tu vu celui qui dément l'Échéance ? » (107:1), « C'est celui qui repousse rudement l'orphelin, et n'incite pas à nourrir l'indigent. » (107:2-3). La suite reste dans les actes : ceux qui « agissent par ostentation, et refusent l'assistance. » (107:6-7).
Qui est vraiment coupé (108:3) ?
Le texte le dit : « Celui qui te hait, c'est lui-même qui est le Coupé. » (108:3). Il le met en face de ce qui a été donné au messager : « Nous t'avons certes conféré l'Abondance. » (108:1). Le texte ne dit pas de qui il s'agit ni en quoi il est coupé ; il oppose l'Abondance reçue à la coupure de celui qui hait.
Que veut dire « À vous votre Loi, et à moi ma Loi » (109:6) ?
Le texte ne commente pas la formule ; il la place au bout d'une séparation dite deux fois : « Je n'obéis pas à ce à quoi vous obéissez, et vous n'êtes pas, vous, obéissants à ce à quoi j'obéis. » (109:2-3), puis « À vous votre Loi, et à moi ma Loi. » (109:6). Ailleurs, il dit : « Nulle contrainte dans la Loi » (2:256).
Pourquoi implorer le pardon au moment du secours et de l'ouverture (110:3) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il joint le pardon à la louange dans la même consigne : « glorifie donc, par la louange, ton Tuteur, et implore Son pardon » (110:3), et ajoute aussitôt : « Il est, certes, Celui qui accueille sans cesse le repentir. » (110:3). Le moment est celui où « tu vois les hommes entrer dans la Loi de Dieu en foules » (110:2).
Pourquoi le nom de l'homme, la flamme, devient-il sa sentence (111:1, 111:3) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il reprend le même mot : « Périssent les mains du Père de la flamme, et lui-même a péri. » (111:1), « Il brûlera dans un feu de flamme, et sa femme aussi » (111:3-4). Entre les deux, il dit ce qui ne l'a pas sauvé : « Son bien et ce qu'il a acquis ne lui ont servi à rien. » (111:2).
Pourquoi la sourate dit-elle Dieu surtout par ce qu'Il n'est pas (112:3-4) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ; il dit d'abord ce que Dieu est : « Il est Dieu, Singularité absolue. » (112:1), « Dieu, l'Impénétrable. » (112:2). Puis ce qu'Il n'est pas : « Il n'engendre pas, et n'est pas engendré. » (112:3), « Et nul n'est Son équivalent. » (112:4). Les deux affirmations viennent avant les deux négations.
Pourquoi chercher refuge auprès du Tuteur de la Percée contre l'obscurité (113:1-3) ?
Le texte ne dit pas pourquoi ce nom ; il nomme le Tuteur de la Percée puis les maux contre lesquels on se met sous Son égide : « Je me mets sous l'égide du Tuteur de la Percée, contre le mal de ce qu'Il a créé, et contre le mal d'une obscurité lorsqu'elle pénètre » (113:1-3). L'obscurité n'est qu'un des maux nommés, avec « celles qui soufflent et resoufflent dans les nœuds » (113:4) et « un envieux lorsqu'il envie » (113:5).
Pourquoi le susurreur peut-il être des humains aussi (114:6) ?
Le texte ne dit pas comment ; il le constate : le susurreur est « celui qui susurre dans les poitrines des humains, qu'il soit des Occultés ou des humains. » (114:5-6). Ailleurs, il nomme de même des détourneurs des deux côtés : « les détourneurs parmi les humains et les Occultés, qui s'inspirent mutuellement un propos doré, pour leurrer. » (6:112).
No question matches.
The answers are drawn from the text itself; where it says nothing, the answer says so too.