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Sourates et récits 7 / 8
Le nom qui devient sentence
Hypothèse examinée : le Coran reprendrait parfois le nom d'une personne pour en faire la sentence qui la frappe, et ce procédé serait une règle de lecture.
Le cas qui a fait naître l'hypothèse est frappant. La sourate 111 s'ouvre sur « تَبَّتْ يَدَآ أَبِى لَهَبٍۢ », « Périssent les mains du Père de la flamme », et annonce deux versets plus loin : « سَيَصْلَىٰ نَارًۭا ذَاتَ لَهَبٍۢ », « Il brûlera dans un feu de flamme ». Le mot لَهَب passe du surnom à la peine.
Mais ce procédé n'a été relevé nulle part ailleurs dans le corpus. Une observation qui ne vaut que pour une sourate est un fait de lecture de cette sourate, non une règle qui guiderait la lecture des autres.